Animelo

Hop, fraîchement rentré de Tôkyô où j’ai fait sa fête à la crémaillère de C, qui vient de s’installer dans un appart à 10min de vélo d’Akiba (mais bon, il a des conditions de travail de merde, on peut pas tout demander non-plus ^_^’). Enfin toujours est-il que j’en ai profité pour faire un petit coucou à A-M, des adieux temporaires à Akiba, quelques courses de la dernière chance (j’ai oublié d’acheter des sticks de secours ! noooooooooo !). J’ai également été faire un petit saut à Nakano, le berceau de Mandarake :


Alors certes y’a une dizaine de petites boutiques de Mandarake spécialisées, mais au final ça fait à peine la taille du Mandarake d’Umeda. J’avais beaucoup entendu parler de Nakano comme le 2è Akiba de Tôkyô, et j’ai été plutôt déçu au final…

Heureusement, le samedi soir il y avait ma dernière chance de voir de mes propres yeux Aya Hirano avant de repartir du Japon : le concert Animelo au Budokan. Ouais, ce fameux Budokan du “Live in Budokan” qui orne la plupart des lives de groupes prestigieux enregistrés au Japon (je suis sûr que tout le monde en a au moins un dans ses étagères à musique !). Une “modeste petite salle” de quelques 14.000 places que vous pouvez admirer noyée sous une foule d’otakus en sueur (ouaip, en plus on crevait de chaud) :






Tout comme le SonyMusic AnimeFes l’année dernière, l’Animelo est un concert de musique d’anime. Mais là, point question de grand public comme Gundam Seed ou Full Metal Alchemist. Non, là c’était un vrai concert d’otakus, sur 5h de live j’ai reconnu très exactement 6 titres :

  • Shôjo Kakumei Utena OP
  • Scrapped Princess OP
  • Code Geass ED1
  • Shin Seiki Evangelion OP
  • Mahô Shôjou Lyrical Nanoha StrikerS OP
  • Suzumiya Haruhi no Yûutsû OP (Special Version)

Autant dire que je me sentais ridicule petit otaku au milieu de la foule présente . Parlons-en d’ailleurs de cette foule : 14.000 otakus (à 80% gros, mâles et en sueur, je n’invente rien !), dont 1 gaijin. Ouais. Un gaijin. J’ai l’habitude de me sentir seul au Japon, mais là ça faisait un choc quand même, pour le 2è plus gros event auquel j’ai partipé après le Comiket. Mais en contrepartie, il s’agissait de l’audience la plus survoltée que j’ai vue au Japon. Honnêtement, même Nine Inch Nails devant une salle de 2000 ultra-fans était ridicule à côté. Ici, c’était un festival de tubes fluorescents (certains en brandissaient plus d’une dizaine en même temps ! o_O), une marée humaine au mouvement vertical (bien entendu, personne n’empiète sur le territoire de son voisin !), un rouleau compresseur à acclamements qui arrivait à couvrir le bruit du groupe en train de jouer par moments. Du gros, du très gros (sans mauvais jeu de mots).

Au niveau des groupes présents, un paquet d’idoles plus ou moins connues (plutôt moins que plus dans mon cas), quelques groupes que je connaissais (ALI Project, Jam Project), et une invité d’honneur dont j’ai déjà spoilé la présence au début de cet article : Aya Hirano herself, qui n’a hélas interprété qu’une chanson (une version spéciale de l’opening d’Haruhi spécialement conçue pour l’occasion). Mais pouvoir voir en vrai cette petite bout’chou super-genki avec sa voix toute haut perchée se transformer en la plus belle voix de l’histoire de l’humanité (n’ayons pas peur de mots, je revendique un Aya-isme au dernier degré !), ça valait le déplacement. Aya-chwaaaaaan !!

 

One Comment to “Animelo”

  1. davifon Says:

    Ta théorie sur les foules japonaises se meuvant verticalement me semble exacte : il suffit de regarder l’épisode 12 de Haruhi pour s’en rendre compte (surtout pour kyon avec le mouvement du doigt vertical d’ailleurs…).
    Et puis quand tu auras crée le fanclub français de Aya Hirano, appelle moi je serai le 2ème membre ^_^